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 SALLY ― Face the facts - over.

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BRHAPS
SALLY Ω Here come complications.
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MessageSujet: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 11:13

Déclinez votre identité, étranger...
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Nom, Prénom(s) : McEwan, Soleen, dite Sally.
Age : 22 ans.
Lieu de naissance : Beddgelert, Pays de Galle.
Emploi ou occupation : Au chômage.




Mais on aimerait vous connaître un peu plus...
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Particularités (habitudes, manies, goûts) :
- Je chante sous la douche. Ne riez pas, c'est la vérité. Je chante tout ce qui me passe par la tête, de la pire chanson au chef d'oeuvre, je tente même de l'opéra de temps en temps. Je n'ai jamais cassé de vitres, mais pas loin. Toujours est-il que, ce trait de caractère peut vous en apprendre beaucoup sur moi ; quand je ne chante pas, c'est que je suis déprimée, lasse, ou que quelque chose me contrarie. Plus je chante, plus je suis de bonne humeur.
- Je fais des fringales de bouffe et d'eau inimaginables, les lendemains des soirs de transformation. Je mange des tonnes de trucs, et enchaine les bouteilles d'eau. J'ai toujours aimé manger, mais je ne pensais pas être capable d'avaler autant de chose en un seul repas.
- En général, je suis plutôt renfermée. Depuis que je suis un Loup-Garou en tout cas, c'était moins vrai avant. Je ne sors plus trop, et ne lie plus trop de relations avec qui que ce soit, de peur de faire peur, de blesser les gens. Je suis persuadée que personne ne peut comprendre ma condition, sauf ceux qui sont dans le même cas. or, au même titre que je me considère comme un montre, je n'ai pas tellement l'intention de lier des amitiés avec d'autres Loup-Garous.
- Ma résistance à l'alcool n'excède pas deux verres. Ce qui signifie qu'au bout de deux verres, je vous raconte ma vie en long, en large et en travers, me marre pour rien, trébuche, fais n'importe quoi, etc.
- Ma chanson préférée est Stairway to Heaven, de LedZep. Une chanson que je dois définitivement à mon père, qui l'écoutait en bougonnant, sur son lecteur de vinylles, les jours de pluie.
- Mon père est aujourd'hui décédé, et ma famille n'excède pas deux personnes : ma mère, avec laquelle je ne me suis jamais entendue, et ma soeur, à laquelle je refuse aujourd'hui de parler, non pas par dépit, mais pas peur qu'elle découvre la vérité et me rejette.
- Je ne suis pas sortie avec un nombre gigantesque de garçon. En vérité, mon dernier copain fixe date de plusieurs années. Non pas que j'ai peur, ou quoi que ce soit, je n'arrive juste pas à trouver quelqu'un qui me corresponde. Encore moins aujourd'hui.
- Je suis un Loup-Garou fan de films d'amour. Ca fait terriblement pathétique dit comme ça, et c'est pourtant bien vrai. Rien de tel pour vous faire pleurer qu'une belle histoire à l'eau de rose.
- Aujourd'hui, je me retrouve sans emploi. Je ne sais pas bien où travailler pour m'adapter à la nouvelle condition.
- Je ne sais pas comment procéder pour ne pas saccager tout mon appartement à chaque transformation.
- Je suis née et j'ai toujours vécu ici. Je connais donc la majorité des gens et ma mère & ma soeur vivent ici. C'est forcément plus difficile de les éviter.


Bien ! Et à part ça ?
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Pseudo : BohemianRhapsody
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Commentaires ? Bouahwawwa I love you


Dernière édition par Soleen McEwan le Dim 28 Nov - 22:39, édité 5 fois
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BRHAPS
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 11:13

Votre vie semble fort captivante !------------------------------------------

Anecdote :
    « Je ne veux plus te voir tu m’entends ? Plus jamais ! » J’ai raccroché le téléphone dans un geste tellement nerveux que j’ai cru que j’allais faire un arrêt cardiaque. J’ai regardé le calendrier accroché au dessus de mon bureau, envoyé valser mes lunettes, et j’ai poussé un soupir digne d’un chef d’œuvre. « Bon sang ! ». Mon poing est allé rencontrer le pauvre bureau innocent sans que je n’ai pu l’en empêcher.
    C’était ma sœur, au bout du fils. Si on me l’avait dit quelques mois plus tôt, j’aurais sans doute ricané. Ma sœur et moi, nous étions juste inséparables. Deux parties d’un tout, pas autre chose. Alors, que je l’envoie bouler ainsi, pour moi, c’était quasiment impossible.
    Mais les choses changent. Les gens changent. Et qui aurait pu croire que, même la nature des choses peut changer elle aussi. J’aurais voulu pleurer, à ce moment précis, toutes les larmes de mon corps, pleurer des heures, m’enfoncer sous la couette, tenter de reprendre mes esprits, mais j’en étais, pour le moment, absolument incapable. J’étais tellement agitée que la seule chose que j’aurais pu faire, c’était courir un marathon – loin de moi cette envie. J’ai décalé ma chaise de mon bureau d’un geste vif, et j’ai attrapé mon manteau. Il me fallait de l’air. Je suis sortie du bureau, en tentant d’être le plus calme possible. Mon patron m’a attrapée au vol. « Tout va bien, Soleen ? » C’était une manie chez lui, d’appeler tout le monde par son prénom. Ca faisait plus « gentil » patron que tout le monde appréciait. Quand j’étais arrivée ici, je trouvais ça réellement trop adorable. J’avais toujours trouvé ça adorable. Sauf aujourd’hui. Aujourd’hui, comme tout ce qu’il pouvait se passer, tout ce qu’on pouvait me dire, je trouvais ça vraiment répugnant. « Ca va très bien, merci. Je prends juste une pause, j’ai besoin d’air. » Son air interrogatif m’a forcée à continuer, non sans un haussement d’épaules agacé. « J’ai mal à la tête. » Il a semblé trouver l’excuse convenable, et a hoché la tête lentement. Je me suis retournée, et j’ai descendue toutes les marches à la volée.
    L’air, dehors, m’a fait un bien fou. Il faisait un froid de voleur, de ces bons froids qui vous giflent au visage quand vous sortez. J’ai ouvert mon manteau, et inspiré, le plus calmement possible. Un coup d’œil rapide à ma montre m’a indiqué 17h46. Nous étions en hiver, la nuit tombait rapidement. La pleine lune monterait dans le ciel dans moins d’une heure.
    Un vent de panique s’est emparé de moi. Il fallait que je rentre, de toute urgence. Qu’allait dire Monsieur gentil, là haut, si je ne revenais pas ?
    Oh eh puis, peu m’importait. J’ai pris mes jambes à mon cou, j’ai traversé les rues jusqu’à ma voiture. J’ai extirpé la clé de contact, puis démarré en trombe jusqu’à chez moi. Depuis peu, pour des questions pratiques, j’habitais un coin un peu isolé. J’y suis arrivée en un quart d’heure, et je me suis précipité dans mon salon. J’allais encore faire des dégâts, mais je ne savais pas comment m’y prendre. Du moment que personne ne me voyait comme ça, c’était la seule chose qui m’importait.
    J’ai balancé les clés sur le meuble de l’entrée, et je me suis rapidement rendue dans ma chambre. J’ai enlevé toutes les épaisseurs d’habits superflues, et me suis enfouie sous ma couette, chose vraiment idiote mais qui, en attendant la transformation, était réellement la seule chose qui pouvait me réconforter. J’ai serré mon oreiller contre moi, me retenant d’hurler un grand coup. Le rythme de mon cœur a accéléré, mes os se sont tendus, et tout à coup, un son strident a raisonné dans mes oreilles. J’ai fixé mon regard par la fenêtre, et la lune m’est apparue, ronde et entière.
    J’ai crié.

    « Soleen, c’est le septième message que je te laisse. La présentation est dans 20 minutes, et M. Matthews voudrait vraiment que tu sois présente. ». Le message était de 10h08. J’ai levé les yeux sur l’horloge du four, qui indiquait 13h27, et j’ai soudain éprouvé une forte envie de pleurer.
    Mais une fois de plus, je ne pouvais pas. Il fallait d’abord que je mange. J’ai ouvert le frigo, et j’ai sorti tout ce qui me tombait sous la main, le jetant sur la table. Ensuite, j’ai attrapé une bouteille d’eau que j’ai avalée en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
    J’étais habituée à ces fringales qui suivaient les nuits de transformation. Je mangeais toujours comme quinze. La cuisine était rangée, mais il en était autrement du salon. Je me suis assise, et j’ai attrapé le pain d’une main, le téléphone d’une autre. J’ai rappelé la secrétaire de mon adorable patron. « Allo ? » « Karen, c’est Soleen. » « Non sans blague ? Tu n’es pas morte ? Parce que c’est ce que tout le monde croit, ici. » « Karen… » « Matthews veut te voir. Dans une demi-heure. Alors ramène tes fesses. »
    Elle a raccroché, et j’ai envoyé le téléphone balader. J’étais à bout de forces, affamées, et absolument répugnante. J’ai choisi l’option « un peu plus de classe », et j’ai pris une douche d’une demie seconde, attaché mes cheveux en tresse, enfiler une robe propre et j’ai sauté dans ma voiture, direction le boulot. Je suis entrée dans l’immeuble 25 minutes exactement après le coup de fils passé à Karen. Elle m’a lancée un regard noir quand elle m’a vue passer (je pense que Karen est sérieusement accro à M. Adorable). J’ai frappé à la porte du patron, qui m’a hurlée un « entrez » quand manquait beaucoup de chaleur.
    « Soleen. » J’ai hoché la tête, bafouillé deux trois mots d’excuse, mais il a coupé court à mon argumentaire d’un signe de la main. « Ca n’est pas la première fois que vous disparaissez un soir et une matinée sans donner signe de vie. La présentation de ce matin a été brillamment foutue en l’air par votre superbe absence. Nos clients ont été ravis d’attendre pour rien. ». J’ai ouvert la bouche, mais une fois de plus, il a coupé court au sujet. « Je suis vraiment désolé, mais la société va désormais devoir se passer de vos services. »
    J’ai écarquillé les yeux, et le reste s’est enchainé très vite. Sans avoir le temps de réaliser, je me suis retrouvée assise dans la cuisine, comme si je n’en étais jamais sortie. Et cette fois, les larmes sont venues toutes seules, et très rapidement.



Circonstances de la transformation :

    « Lâche ma main, immédiatement ! »
    « Qui crois-tu que tu es, pour m’ordonner pareille stupidité ? »
    Dernier soupire, dernière tentative désespérée d’invasion. Mais il n’y avait rien à faire, son bras froid comme la glace restait agrippé au mien, tandis qu’il me dépassait d’au moins vingt centimètres, l’air menaçant, terriblement agacé. Il avait les yeux d’un noir vivant, aux reflets bruns étonnamment clairs.
    Mon cœur accéléra sa course dans ma poitrine, et au même moment, sa prise se durcit un peu plus sur mon bras.
    « Si j’étais toi, j’arrêterais ça tout de suite. »
    Je ne voyais pas de quoi il voulait parler. Une fois de plus, je tentai de me débattre – en vain, toujours.
    « T-t-t. Reste là. Tu ne risques rien, pour le moment. »
    Pour le moment ? Ses paroles ne me réconfortèrent pas, bien au contraire. Il me redressa brutalement, comme si je n’étais qu’un tas de chiffon, et sa main lâcha mon bras dans un rictus amusé. Je reculai de trois pas en arrière, mais sa peau rencontra de nouveau mon corps – mes hanches, cette fois ci. Ses deux mains en étaient posées de chaque côté, et j’avais la ferme impression qu’une légère pression aurait suffit à me briser.
    « Tu ne vas nulle pas sans moi, ce soir. »
    Sur ces mots, il me poussa légèrement en avant, et me fit m’enfoncer dans la petite ruelle sombre. Il semblait voir le décor alentours – nous n’avions rien heurté. En revanche, mes yeux ne s’accoutumaient pas à l’obscurité de plus en plus épaisse qui nous entourait – bien au contraire. La lune était en train de se lever, dans un ciel d’encre.
    Ma robe, trop longue, m’empêchait de marcher convenablement, et un pas sur deux, je manquais de tomber, m’étalant de tout mon long, mais sa poigne de fer sur mes hanches me rattrapait avec sévérité. Je sentais le froid m’engourdir les jambes et les bras, et l’angoisse comprimait ma poitrine, menaçant de la faire exploser à tout instant. Je pensais à ma chère mère, qui voulait que je rentre tôt, et qui devait déjà s’inquiéter. Pas réellement pour moi, elle ne s’était jamais réellement occupée de moi, mais surtout pour l’image que porterait mon retard à sa famille – elle avait des invités, ce soir là. Il fallait que je les accueille.
    L’homme ne semblait pas s’inquiéter de ce genre de détails. Ma vie ne devait pas énormément l’intéresser. Il marmonnait des choses incohérentes, riait aux éclats, puis accélérait la cadence. Au bout de quelques minutes, qui me semblèrent des heures, les mains bloquèrent ma marche.
    « Ici, ça sera parfait. »
    « Je ne vois rien. »
    Il ricana légèrement, et me poussa vers l’arrière. Mes épaules nues heurtèrent les briques dures de ce que je supposais être un mur – sans certitude, cependant. J’aurais pu avoir les yeux bandés, je n’aurais pas vu plus clair à ce que se trouvait autour de moi. J’essayais de tendre la main, mais ne rencontrait que le corps, dur comme du marbre, de mon agresseur. Mon angoisse grimpa de plus belle tandis que je le sentis se rapprocher doucement. Son souffle, glacial lui aussi, arriva bientôt jusqu’à mon visage, et ma respiration s’accéléra.
    Tout à coup, alors que je ne parvenais toujours pas à distinguer quoi que ce soit autour de moi, je sentis mon agresseur qui lâchait sa prise. Il recula de quelques mètres. Les rayons de la lune venaient de dépasser les toits qui nous entouraient. Dans un bruit qui ressemblait bien trop à un hurlement déchirant, l’homme en face de moi devint une masse inhumaine. Mes yeux tentaient désespérément de s’habituer à l’obscurité, mais j’étais incapable de prendre la moindre initiative. Puis, tout à coup, ce fut le calme plat. Un silence pesant s’est abattu sur la ruelle. Plus personne, ni en face, ni à côté de moi.
    J’avais le souffle saccadé. Doucement, je me suis accrochée au mur, ne pouvant réprimer quelques sanglots angoissés qui s’échappaient de ma gorge bien malgré moi. J’ai fait quelques pas sur la droite, fermant les yeux et m’ordonnant de me calmer. Réguler mon souffle, les battements de mon cœur, les sanglots dans ma voix. Avancer doucement, un pied après l’autre, calmement. Mais après quelques mètres à peine, une gigantesque main m’a attrapé le bras. Ca n’avait plus rien d’humain. J’ai hurlé, mais me suis retrouvée plaquée au sol tellement rapidement qu’il me fut impossible de réagir.
    J’ai senti une vive douleur me traverser l’épaule, et puis, j’ai sombré dans un sommeil profond.



Comment réagit-il quant à sa nouvelle nature ?
    La première chose qui me vient à l’esprit quand vous me parlez de moi, c’est « dégout ». Je suis dégoutée par ce que je suis, par ce que je deviens. En l’espace de quelques mois, j’ai perdu mes amis, ma famille, de peur qu’ils ne découvrent qui je suis réellement. Je passe mon temps enfermée chez moi, j’appréhende les nuits de pleine lune comme un enfant fuirait un fantôme. Je n’arrive pas à comprendre ce que je suis, pourquoi je suis toujours vivante. J’ai une idée bien précise en tête cependant, je voudrais faire payer au coupable qui a fait de moi cette chose, à peine humaine. Je tente de vivre une vie normale, mais un rien me ramène à la réalité de ma condition.



Dernière édition par Soleen McEwan le Ven 4 Déc - 20:43, édité 3 fois
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Bliss V. Grimsson
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 14:34

Welcome.

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Will you open your door and let me in? When I say I'm sorry, will you believe me? Listen to my story, say you wont leave me. When I say I'm sorry, can you forgive me? © icons by sugabones @ lj ••
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 15:39

    J'ai envie de dire...

    Bienvenue
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BRHAPS
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 16:21

    Abernathy Lidvack a écrit:
      J'ai envie de dire...

      Bienvenue

    +1000.
    Merci

    Vas-y j'm'en remets, j'suis morte de rire
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 18:26

    Va falloir qu'on pense à créer notre association
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 18:42

    Bienvenue parmi nous !
    Merci de ton inscription !
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 19:16

    Merci beaucouuup

    Abernathy Lidvack a écrit:
      Va falloir qu'on pense à créer notre association

    Tu m'étonnes J'crois que FB peut en être aussi lol!
    J'suis trop un cas, il faut quand même savoir que j'ai un galop d'essai en droit privé demain à 14h

    EDIT : Katie + Kristen = super lien
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 19:57

Comment ça qu'est ce que j'ai fais moi ?
BIENVENUUE POULETTE
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 19:58

Bienvenue et merci de ton inscription. I love you
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 20:02

    Mercy-Leigh Cohen a écrit:
    Comment ça qu'est ce que j'ai fais moi ?
    BIENVENUUE POULETTE

    Toi, on te retrouve aussi toujours sur les forums


    Merciiii I love you
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 20:03

Je suis faible. Laughing NOUS sommes faibles. Cool
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 20:04

    Faibles, et irresponsables, et... FAIBLES.

    Et y'en a marre des forums qui sortent comme ça bon sang !

    Quelle vie Arrow
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 20:21

J'avoue en ce moment ils poussent comme des mauvaises herbes
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 21:08

    Ouais, on est les victimes dans l'histoire. Arrow


    J'ai terminé ma fiche I love you
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 21:10

Je te valide, très belle fiche I love you
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   Ven 4 Déc - 21:11

    Merci beaucoup I love you
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MessageSujet: Re: SALLY ― Face the facts - over.   

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